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AS MONACO Triathlon est avec Kevin Rundstadler.

Kévin Rundstadler l'étoile montante du triathlon longue distance en France a seulement 23 ans:

J'habite à Grenoble et accessoirement « niçois » l'hiver pour préparer la saison 😉
Nageur depuis l'âge de 6 ans j'ai ensuite basculé dans le monde du triathlon à 17 ans.
Après quelques années chez les jeunes je suis ensuite passé sur le long dès la catégorie sénior, distance sur laquelle je prends beaucoup de plaisir et qui m'avait donné envie de faire ce sport, notamment en regardant l'Embrunman à la télé!
En parallèle je passe une formation d'entraineur.

Tu t’entraînes avec des athlètes du court de renommé internationale comme Dorian Coninx et Léo bergère sur la région grenobloise, c’est un petit plus pour toi ?

Cela fait maintenant 6ans que je m'entraîne avec le groupe, géré par Raphaël Mailharrou.
Même si les dates et types de courses varient pour chacun, on a tout de même des entrainements en commun, surtout en natation.
C'est un réel plus d'évoluer au sein d'un tel groupe d'entraînement, tout le monde se tire vers le haut.
En plus de l'émulation créée, c'est avant tout une bande de potes qui pratique le même sport et c'est ce qui fait selon moi la force du groupe d'entrainement grenoblois !

Cependant tu viens souvent trouver le soleil et les routes de la côte d’azur pour t’entraîner, qu’est ce qui te plait le plus dans la région ?

L'hiver sur Grenoble est assez rude entre la neige et le froid, difficile donc d'aligner les kilomètres en vélo.
Je descends donc assez souvent l'hiver pour effectuer des blocs de travail au chaud.
En plus de m'amuser sur les routes de l'arrière-pays niçois, c'est également l'occasion de partager des entraînements avec les coéquipiers du Team Pro et de découvrir les meilleures boulangeries du coin! 😉

Une année 2017 avec des hauts et des bas mais quelques beaux podiums, que retiendras-tu de cette année passée ?

Une saison sportive comporte souvent des hauts et des bas.
En 2017 je me suis exilé 4mois en Martinique pour effectuer la préparation hivernale en y incluant des courses vélo tous les week-ends avec un club local.
Ce fût une expérience très enrichissante qui m'a cependant apporté beaucoup de fatigue sur le début de saison avec des résultats moyens.
2017 a pourtant été ma meilleure saison pour le moment avec notamment :
-3ème au Championnat de France de Triathlon Longue Distance
-3ème au Triathlon Longue Distance de l'Alpe d'Huez
-3ème au Ventouxman
-1er au Triathlon Longue Distance de l'Ardèche
Les résultats et mon niveau global ne cessent d'augmenter année après année, hâte de voir ce que va donner 2018 !:)

Une 3ème saison à Monaco, qu’est-ce qui t’a inciter à venir dans ce club ?

Après ma première participation à l'Embrunman en 2015 (21 ans) où je termine 14ème, je suis entré en contact avec Hervé Banti pour espérer intégrer le Team Pro et y évoluer sur plusieurs années.
Le projet qui y était proposé, l'image du club et l'ambiance qui y réside, m'ont tout de suite conquit !
Cela fait maintenant 3ans que je porte de la meilleure manière possible les couleurs de l'A.S. Monaco Triathlon et je tiens à remercier Hervé Banti pour sa confiance !

Tu es encore jeune et en pleine ascension sur le longue distance, pourquoi avoir choisi si jeune le long et courir sur des courses comme Nice et Embrun ?

Embrun et Nice sont des courses mythiques qui m'ont fait rêver et continuent à me faire rêver.
Le vélo est la discipline que je préfère travailler et où je prends le plus de plaisir en course.
Je me suis donc orienté juste après les catégories jeunes sur le long où le type d'effort et d'épreuves me correspondent parfaitement.

Peux-tu revenir sur ta 7ème place en Afrique du Sud …

Cette année j'ai fait le choix de courir très tôt, ça permet de couper l'hiver en deux.
L'Ironman 70.3 d'Afrique du Sud est une course que je souhaitais faire depuis un certain temps.
Je reviens avec une 7ème place et des points pour les mondiaux 70.3.
Satisfait de ce qui a été mis en place durant la course, cela m'a permis de faire le point sur la préparation hivernale et des modifications à apporter pour la suite de la saison

Quels seront tes autres objectifs pour cette année et à plus long termes ?

Plusieurs objectifs cette saison.
J'aimerai me qualifier au Championnat du Monde d'Ironman 70.3
En parallèle, prétendre à une sélection en équipe de France LD pour disputer les Championnat du Monde LD en juillet et pour cela, il faudra valider de bon 70.3 pour espérer être retenu.
Dans le cas contraire, je m'alignerai sur l'IRONMAN de Nice.
A long terme, forcément courir sur l'Ironman d'Hawaï et claquer une grosse course sur l'Embrunman !

A bientôt dans le sud pour se faire une boulange ou un burger au Woody's Diner ! 😉

Kévin Rundstadler
Stajvelo
KASK cycling
KOO
Castelli Cycling
Scicon Bags
Pronutri
www.monacotriathlon.com/weblog/team-members/
... Voir plusSee Less

3 semaine plus tôt

Kévin Rundstadler létoile montante du triathlon longue distance en France a seulement 23 ans:

Jhabite à Grenoble et accessoirement « niçois » lhiver pour préparer la saison ;)
Nageur depuis lâge de 6 ans jai ensuite basculé dans le monde du triathlon à 17 ans.
Après quelques années chez les jeunes je suis ensuite passé sur le long dès la catégorie sénior, distance sur laquelle je prends beaucoup de plaisir et qui mavait donné envie de faire ce sport, notamment en regardant lEmbrunman à la télé!
En parallèle  je passe une formation dentraineur.

Tu t’entraînes avec des athlètes du court de renommé internationale comme Dorian Coninx et Léo bergère sur la région grenobloise, c’est un petit plus pour toi ?

Cela fait maintenant 6ans que je mentraîne avec le groupe,  géré par Raphaël Mailharrou.
Même si les dates et types de courses varient pour chacun, on a tout de même des entrainements en commun, surtout en natation.
Cest un réel plus dévoluer au sein dun tel groupe dentraînement, tout le monde se tire vers le haut.
En plus de lémulation créée, cest avant tout une bande de potes qui pratique le même sport et cest ce qui fait selon moi la force du groupe dentrainement grenoblois !

Cependant tu viens souvent trouver le soleil et les routes de la côte d’azur pour t’entraîner, qu’est ce qui te plait le plus dans la région ?

Lhiver sur Grenoble est assez rude entre la neige et le froid, difficile donc daligner les kilomètres en vélo.
Je descends donc assez souvent lhiver pour effectuer des blocs de travail au chaud.
En plus de mamuser sur les routes de larrière-pays niçois, cest également loccasion de  partager des entraînements  avec les coéquipiers du Team Pro et de découvrir les meilleures boulangeries du coin! ;)

Une année 2017 avec des hauts et des bas mais quelques beaux podiums, que retiendras-tu de cette année passée ?

Une saison sportive comporte souvent des hauts et des bas.
En 2017 je me suis exilé 4mois en Martinique pour effectuer la préparation hivernale en y incluant des courses vélo tous les week-ends avec un club local.
Ce fût une expérience très enrichissante qui ma cependant apporté beaucoup de fatigue sur le début de saison avec des résultats moyens.
2017 a pourtant été ma meilleure saison pour le moment avec notamment :
-3ème au Championnat de France de Triathlon Longue Distance
-3ème au Triathlon Longue Distance de lAlpe dHuez
-3ème au Ventouxman
-1er au Triathlon Longue Distance de lArdèche
Les résultats et mon niveau global ne cessent daugmenter année après année, hâte de voir ce que va donner 2018 !:)

Une 3ème saison à Monaco, qu’est-ce qui t’a inciter à venir dans ce club ?

Après ma première participation à lEmbrunman en 2015 (21 ans) où je termine 14ème, je suis entré en contact avec Hervé Banti pour espérer intégrer le Team Pro et y évoluer sur plusieurs années.
Le projet qui y était proposé, limage du club et lambiance qui y réside, mont tout de suite conquit !
Cela fait maintenant 3ans que je porte de la meilleure manière possible les couleurs de lA.S. Monaco Triathlon et je tiens à remercier Hervé Banti pour sa confiance !

Tu es encore jeune et en pleine ascension sur le longue distance, pourquoi avoir choisi si jeune le long et courir sur des courses comme Nice et Embrun ?

Embrun et Nice sont des courses mythiques qui mont fait rêver et continuent à me faire rêver.
Le vélo est la discipline que je préfère travailler et où je prends le plus de plaisir en course.
Je me suis donc orienté juste après les catégories jeunes sur le long où le type deffort et dépreuves me correspondent parfaitement.

Peux-tu revenir sur ta 7ème place en Afrique du Sud …

Cette année jai fait le choix de courir très tôt, ça permet de couper lhiver en deux.
LIronman 70.3 dAfrique du Sud est une course que je souhaitais faire depuis un certain temps.
Je reviens avec une 7ème place et des points pour les mondiaux 70.3.
Satisfait de ce qui a été mis en place durant la course, cela ma permis de faire le point sur la préparation hivernale et des modifications à apporter pour la suite de la saison

Quels seront tes autres objectifs pour cette année et à plus long termes ?

Plusieurs objectifs cette saison.
Jaimerai me qualifier au Championnat du Monde dIronman 70.3
En parallèle, prétendre à une sélection en équipe de France LD pour disputer les Championnat du Monde LD en juillet et pour cela, il faudra valider de bon 70.3 pour espérer être retenu.
Dans le cas contraire, je malignerai sur lIRONMAN de Nice.
A long terme, forcément courir sur lIronman dHawaï et claquer une grosse course sur lEmbrunman !

A bientôt dans le sud pour se faire une boulange ou un burger au Woodys Diner ! ;-)

Kévin Rundstadler
Stajvelo
KASK cycling
KOO
Castelli Cycling
Scicon Bags
Pronutri
http://www.monacotriathlon.com/weblog/team-members/

J'ai eu l'occasion de vous croiser sur "l'Ardèche" C'était la même épreuve, pas la même catégorie mais beaucoup de moments forts pour mon 1er half (327eme). Félicitation et tout mes encouragements pour vos prochaines victoires.

46 plus tôt
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Attachment3 semaine plus tôt
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AS MONACO Triathlon a ajouté 3 photos.

Laurent Lambert, un petit nouveau au club depuis 2017, mais pas un petit débutant, rencontre ...

J’ai 44 ans et j’habite en région lyonnaise. Je suis officier de gendarmerie, actuellement en poste au groupement de gendarmerie mobile à Sathonay-Camp. De fait, je suis amené à me déplacer assez régulièrement.

Depuis combien de temps et comment es-tu venu au triathlon ?

J’ai commencé le triathlon au lycée en classe de seconde, 1990 de mémoire. C’était la grande époque de Mark Allen avec ces victoires à Nice et à Hawaii. Ma professeure de sport a monté une équipe UNSS de triathlon. Je garde un super souvenir de son engagement. Toute de suite, ce sport m’a plu. J’ai trouvé génial cet enchainement natation, vélo et course à pied. Mon niveau était assez homogène dans les trois épreuves ce qui m’a permis d’obtenir de bons résultats. Mais une première blessure au genou au ski en classe de terminale et la poursuite de mes études en classe préparatoire scientifique à Bordeaux m’ont éloigné pendant de nombreuses années de ce sport. J’ai continué à nager et à courir. En revanche, je ne pratiquais le vélo qu’en été : l’effet tour de France.

Déjà une longue carrière derrière toi avec Hawaii en 2008, Roth en moins de 9h et quelques beaux top 10 notamment à Monaco !

Oui, c’est vrai. Mais, ma carrière est faite de comeback plus ou moins réussis. Après une première tentative ratée en 1998, mes contraintes professionnelles ne me permettent pas de reprendre sérieusement le triathlon pendant de nombreuses années. Heureusement, j’arrive à maintenir une bonne condition physique en pratiquant d’autres sports. En 2005, c’est le déclic, je suis en affecté en Nouvelle-Calédonie : Le paradis pour pratiquer le triathlon tout au long de l’année. Je rencontre des gens formidables dont un certain Patrick Vernay. Là-bas, j’arrive à m’entrainer régulièrement. Et tu sais que c’est le secret de la réussite. C’est l’occasion aussi d’aller se frotter aux Australiens et aux Néozélandais. C’est à Port Macquarie en 2008 que j’obtiens mon billet pour Hawaii.
De retour en métropole à l’été 2008, j’enchaine avec de belles performances notamment à Wiesbaden – 8ème au scratch et à Monaco – 21ème et 1er de mon GA. Hawaii sera une déception. Une blessure contractée la semaine suivant Monaco à ce fichu mollet gauche m’empêchera de m’exprimer pleinement en course à pied. Heureusement qu’un certain Pierre était là pour m’encourager car le moral était dans les chaussettes. Il faudra y retourner.

Quel est ton meilleur souvenir en triathlon ?

Je mesure ma chance d’être à chaque départ de triathlon. Ce n’est que du bonheur. Mais le plus beau souvenir est le Challenge Roth en 2009 : La course parfaite en 8h37 dans une ambiance de folie. Les allemands savent organiser ce genre d’épreuve.

Qu’est-ce qui te motive à l’entrainement ?

Bonne question, car je m’entraine à 99% seul pour ne pas dire à 100%. C’est avant tout aller chercher les bonnes sensations, celles qui te font dire que tu seras bien lors de la prochaine course. Il y a aussi un effet grisant de passer des séances dures. Là, tu te dis, YES, ça pique mais que c’est bon. Alors oui, en piscine, c’est moins fun qu’en vélo ou en course à pied où tu prends du plaisir à évoluer en plein air. Depuis deux ans, j’ai intégré pas mal de home-trainer l’hiver via une application. C’est franchement sympa même si cela ne vaut pas la beauté des paysages que l’on peut rencontrer sur la route.

Cependant tu viens souvent trouver le soleil et les routes de la côte d’azur pour t’entraîner, qu’est ce qui te plait le plus dans la région ?

Ah, oui, c’est un peu le hasard du calendrier de mon emploi du temps professionnel. Cela fait maintenant deux années consécutives que je passe une partie de l’hiver sur la côte d’Azur à l’occasion d’une mission. J’en profite pour laisser tomber le home-trainer et partager de belles séances avec les copains. C’est une vraie bouffée d’oxygène d’autant que les paysages sont magnifiques. C’est surtout l’occasion d’échanger et de partager de vive voix. Ce n’est que du bonheur. Et comme on ne dit jamais deux sans trois, j’espère de nouveau passer l’hiver au chaud.

Une année 2017 avec quelques victoires sur half ça fait plaisir ! Que retiendras-tu de cette année ?

Oui merci, 2017 a été une année exceptionnelle sur le plan sportif avec 3 victoires scratch à Lacanau Tri'Events Médoc Atlantique, Triathlon du Lac des Sapins et Triathlon de Rumilly - Half Iron du Semnoz et de belles places d’honneur au Triathlon Half de Doussard, Chantilly Triathlon, Royan sans oublier le Natureman VAR et l’Alpe d’Huez. L’Alpe était l’objectif de la saison mais je n’ai pas brillé. C’était surtout un challenge pour faire une course pleine car je ne suis pas un grimpeur. J’ai explosé dans l’Alpe et la course à pied aura été un long chemin de croix. Je finis 32ème et 2ème Vétéran. Que retenir, et bien qu’à 40 ans passé, on peut faire encore de belles performances et challenger les jeunes loups !

Qu’est-ce qui t’a incité à venir dans ce club ?

Toi Pierre,…Un club c’est un avant tout un état d’esprit partagé. Je n’ai pas trouvé cela localement sur Lyon pour de bonnes voire de mauvaises rasions. Et paradoxalement, malgré mon éloignement géographique de Monaco, j’ai trouvé cela à Monaco. Déjà, Monaco me rappelle l’époque de ses 70.3 où j’ai performé. Le président, Hervé Banti m’a très bien accueilli et j’en profite pour le remercier de sa confiance. Mais surtout le club mise sur des jeunes prometteurs disposant d’un excellent état d’esprit. Et je pense que les plus « anciens », nous avons quelques choses à leur apporter à l’occasion de nos échanges pour les guider de notre mieux.

Quels sont tes objectifs principaux pour 2018 ?

2018 ne s’annonce pas terrible en raison d’un emploi du temps professionnel très chargé en plein milieu de la saison de triathlon. Je vais certainement naviguer à vue même si j’ai déjà des dossards pour Lacanau, le Ventouxman et le Natureman. Le 70.3 de Nice avec une qualification aux championnats du Monde l’année suivante me fait de l’œil. J’ai envisagé un moment de remonter sur la distance Ironman cette année notamment à Nice mais cela semble compromis à moins d’aller voir à l’étranger en fin d’année.

Bonne continuation et à très vite sur le vélo !
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1 semaines plus tôt

Laurent Lambert, un petit nouveau au club depuis 2017, mais pas un petit débutant, rencontre ...

J’ai 44 ans et j’habite en région lyonnaise. Je suis officier de gendarmerie, actuellement en poste au groupement de gendarmerie mobile à Sathonay-Camp. De fait, je suis amené à me déplacer assez régulièrement.

Depuis combien de temps et comment es-tu venu au triathlon ?

J’ai commencé le triathlon au lycée en classe de seconde, 1990 de mémoire. C’était la grande époque de Mark Allen avec ces victoires à Nice et à Hawaii. Ma professeure de sport a monté une équipe UNSS de triathlon. Je garde un super souvenir de son engagement. Toute de suite, ce sport m’a plu. J’ai trouvé génial cet enchainement natation, vélo et course à pied. Mon niveau était assez homogène dans les trois épreuves ce qui m’a permis d’obtenir de bons résultats. Mais une première blessure au genou au ski en classe de terminale et la poursuite de mes études en classe préparatoire scientifique à Bordeaux m’ont éloigné pendant de nombreuses années de ce sport. J’ai continué à nager et à courir. En revanche, je ne pratiquais le vélo qu’en été : l’effet tour de France.

Déjà une longue carrière derrière toi avec Hawaii en 2008, Roth en moins de 9h et quelques beaux top 10 notamment à Monaco !

Oui, c’est vrai. Mais, ma carrière est faite de comeback plus ou moins réussis. Après une première tentative ratée en 1998, mes contraintes professionnelles ne me permettent pas de reprendre sérieusement le triathlon pendant de nombreuses années. Heureusement, j’arrive à maintenir une bonne condition physique en pratiquant d’autres sports. En 2005, c’est le déclic, je suis en affecté en Nouvelle-Calédonie : Le paradis pour pratiquer le triathlon tout au long de l’année. Je rencontre des gens formidables dont un certain Patrick Vernay. Là-bas, j’arrive à m’entrainer régulièrement. Et tu sais que c’est le secret de la réussite. C’est l’occasion aussi d’aller se frotter aux Australiens et aux Néozélandais. C’est à Port Macquarie en 2008 que j’obtiens mon billet pour Hawaii. 
De retour en métropole à l’été 2008, j’enchaine avec de belles performances notamment à Wiesbaden – 8ème au scratch et à Monaco – 21ème et 1er de mon GA. Hawaii sera une déception. Une blessure contractée la semaine suivant Monaco à ce fichu mollet gauche m’empêchera de m’exprimer pleinement en course à pied. Heureusement qu’un certain Pierre était là pour m’encourager car le moral était dans les chaussettes. Il faudra y retourner.

Quel est ton meilleur souvenir en triathlon ?

Je mesure ma chance d’être à chaque départ de triathlon. Ce n’est que du bonheur. Mais le plus beau souvenir est le Challenge Roth en 2009 : La course parfaite en 8h37 dans une ambiance de folie. Les allemands savent organiser ce genre d’épreuve. 

Qu’est-ce qui te motive à l’entrainement ?

Bonne question, car je m’entraine à 99% seul pour ne pas dire à 100%. C’est avant tout aller chercher les bonnes sensations, celles qui te font dire que tu seras bien lors de la prochaine course. Il y a aussi un effet grisant de passer des séances dures. Là, tu te dis, YES, ça pique mais que c’est bon. Alors oui, en piscine, c’est moins fun qu’en vélo ou en course à pied où tu prends du plaisir à évoluer en plein air. Depuis deux ans, j’ai intégré pas mal de home-trainer l’hiver via une application. C’est franchement sympa même si cela ne vaut pas la beauté des paysages que l’on peut rencontrer sur la route. 

Cependant tu viens souvent trouver le soleil et les routes de la côte d’azur pour t’entraîner, qu’est ce qui te plait le plus dans la région ?

Ah, oui, c’est un peu le hasard du calendrier de mon emploi du temps professionnel. Cela fait maintenant deux années consécutives que je passe une partie de l’hiver sur la côte d’Azur à l’occasion d’une mission. J’en profite pour laisser tomber le home-trainer et partager de belles séances avec les copains. C’est une vraie bouffée d’oxygène d’autant que les paysages sont magnifiques. C’est surtout l’occasion d’échanger et de partager de vive voix. Ce n’est que du bonheur. Et comme on ne dit jamais deux sans trois, j’espère de nouveau passer l’hiver au chaud.

Une année 2017 avec quelques victoires sur half ça fait plaisir ! Que retiendras-tu de cette année ?

Oui merci, 2017 a été une année exceptionnelle sur le plan sportif avec 3 victoires scratch à Lacanau TriEvents Médoc Atlantique, Triathlon du Lac des Sapins et Triathlon de Rumilly - Half Iron du Semnoz et de belles places d’honneur au Triathlon Half de Doussard, Chantilly Triathlon, Royan sans oublier le Natureman VAR et l’Alpe d’Huez. L’Alpe était l’objectif de la saison mais je n’ai pas brillé. C’était surtout un challenge pour faire une course pleine car je ne suis pas un grimpeur. J’ai explosé dans l’Alpe et la course à pied aura été un long chemin de croix. Je finis 32ème et 2ème Vétéran. Que retenir, et bien qu’à 40 ans passé, on peut faire encore de belles performances et challenger les jeunes loups !

Qu’est-ce qui t’a incité à venir dans ce club ?

Toi Pierre,…Un club c’est un avant tout un état d’esprit partagé. Je n’ai pas trouvé cela localement sur Lyon pour de bonnes voire de mauvaises rasions. Et paradoxalement, malgré mon éloignement géographique de Monaco, j’ai trouvé cela à Monaco. Déjà, Monaco me rappelle l’époque de ses 70.3 où j’ai performé. Le président, Hervé Banti m’a très bien accueilli et j’en profite pour le remercier de sa confiance. Mais surtout le club mise sur des jeunes prometteurs disposant d’un excellent état d’esprit. Et je pense que les plus « anciens », nous avons quelques choses à leur apporter à l’occasion de nos échanges pour les guider de notre mieux. 

Quels sont tes objectifs principaux pour 2018 ?

2018 ne s’annonce pas terrible en raison d’un emploi du temps professionnel très chargé en plein milieu de la saison de triathlon. Je vais certainement naviguer à vue même si j’ai déjà des dossards pour Lacanau, le Ventouxman et le Natureman. Le 70.3 de Nice avec une qualification aux championnats du Monde l’année suivante me fait de l’œil. J’ai envisagé un moment de remonter sur la distance Ironman cette année notamment à Nice mais cela semble compromis à moins d’aller voir à l’étranger en fin d’année.

Bonne continuation et à très vite sur le vélo !

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J ai eu l occasion de rencontrer Laurent sur la piste de malakoff (92) ---je vais simplement reprendre les mots de Nicolas Reczek une personne aussi belle que l athlète ---bravo à toi Laurent et que de bons chronos pour 2018 --

1 semaines plus tôt   ·  2
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La personne est aussi "belle" que l'athlète ! Un grand champion d'une simplicité et humilité incroyable !

1 semaines plus tôt   ·  1
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J’adore ! Un Triathlete passionné qui est un athlète en or ! Hâte de te suivre et de t’encourager pour cette nouvelle année Je suis si fière de toi et du parcours que tu as accompli et accompli chaque jour !

1 semaines plus tôt   ·  1
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Bravo papa !

1 semaines plus tôt   ·  2
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Go go mon lolo, tes amis de Caledonie n’oublient pas ces si bons moments passés ensemble. Dans tes objectifs 2018 tu as oublié le tri international de Nouméa histoire de de tirer la bourre avec Patrick... la bizz !

1 semaines plus tôt
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Super Laurent que de bons moments passés avec toi.

1 semaines plus tôt   ·  1
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On poursuit notre présentation des athlètes du club avec Philippe Tautil

J’ai 37 ans, j’habite à Nice. Je suis développeur informatique dans une société de Shipping (Transport maritime) basée à Monaco. Je pratique essentiellement du triathlon longue distance (Half et Ironman).

Depuis combien de temps et comment es-tu venu au triathlon, ton sport d’origine ?

Je fais du triathlon depuis 2012, je suis venu au triathlon par défi. Je me suis mis à courir régulièrement pour perdre du poids, et c’est vite devenu un plaisir, puis une drogue. Je me suis logiquement lancé le défi de faire un semi-marathon, puis un marathon. L’étape suivante était le triathlon.
J’ai toujours été sportif mais je n’ai jamais réussi à exploiter mon potentiel dans un sport en particulier. J’ai touché à beaucoup de sports (judo, tennis, football, basket, volley, etc…) mais surtout, j’ai toujours plus ou moins couru.

Depuis combien d’années tu es sous les couleurs de Monaco ?

Depuis mes débuts en 2012, j’ai directement intégré le club.

Quel est ton meilleur souvenir en triathlon ?

C’est très compliqué de retenir qu’un seul souvenir. Je dirais plutôt 3:
Mon premier Ironman à Nice, c’est toujours une sensation extraordinaire quand on passe la finish line pour la première fois, ça nous change à jamais.
Les 2 autres sont plus liés à la satisfaction du chrono : mon deuxième Ironman de Nice en 2014 (9h40) et Embrun 2017 (11h27).

Quel est ton entraînement préféré ?

Les longues sorties vélos dans les cols de la région en été. J’aime aussi les séances de piste mais seulement quand la forme est là.

Que retiendras-tu de 2017 ?

Une très bonne saison, pas beaucoup de courses mais de bons résultats, en particulier à Embrun où je ne m’attendais pas à être aussi performant. C’était mon troisième Embrunman, et j’y suis allé sans grande ambition, mais l’expérience de la course m’a permis de gérer les moments difficiles et de franchir la finish line en 11h27.

Quels sont tes objectifs principaux pour 2018 ?

Pour l’instant, je n’ai pas encore pris de décision, je suis très occupé par des projets personnels. J’ai pour objectif le 70.3 de Nice en septembre. Ce qui est sûr (enfin presque) c’est que je ne ferai pas d’Ironman cette année, j’ai besoin de faire un break avec le volume d’entrainement.

Bonne continuation et à très vite sur le vélo !

photo Trimax Triathlon Magazine ( Ironman 70.3 AIX)
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2 mois plus tôt

On poursuit notre présentation des athlètes du club avec Philippe Tautil

J’ai 37 ans, j’habite à Nice. Je suis développeur informatique dans une société de Shipping (Transport maritime) basée à Monaco. Je pratique essentiellement du triathlon longue distance (Half et Ironman).

Depuis combien de temps et comment es-tu venu au triathlon, ton sport d’origine ?

Je fais du triathlon depuis 2012, je suis venu au triathlon par défi. Je me suis mis à courir régulièrement pour perdre du poids, et c’est vite devenu un plaisir, puis une drogue. Je me suis logiquement lancé le défi de faire un semi-marathon, puis un marathon. L’étape suivante était le triathlon.
J’ai toujours été sportif mais je n’ai jamais réussi à exploiter mon potentiel dans un sport en particulier. J’ai touché à beaucoup de sports (judo, tennis, football, basket, volley, etc…) mais surtout, j’ai toujours plus ou moins couru.

Depuis combien d’années tu es sous les couleurs de Monaco ?

Depuis mes débuts en 2012, j’ai directement intégré le club.

Quel est ton meilleur souvenir en triathlon ?

C’est très compliqué de retenir qu’un seul souvenir. Je dirais plutôt 3:
Mon premier Ironman à Nice, c’est toujours une sensation extraordinaire quand on passe la finish line pour la première fois, ça nous change à jamais. 
Les 2 autres sont plus liés à la satisfaction du chrono : mon deuxième Ironman de Nice en 2014 (9h40) et Embrun 2017 (11h27).

Quel est ton entraînement préféré ?

Les longues sorties vélos dans les cols de la région en été. J’aime aussi les séances de piste mais seulement quand la forme est là.

Que retiendras-tu de 2017 ?

Une très bonne saison, pas beaucoup de courses mais de bons résultats, en particulier à Embrun où  je ne m’attendais pas à être aussi performant. C’était mon troisième Embrunman, et j’y suis allé sans grande ambition, mais l’expérience de la course m’a permis de gérer les moments difficiles et de franchir la finish line en 11h27.

Quels sont tes objectifs principaux pour 2018 ?
 
Pour l’instant, je n’ai pas encore pris de décision, je suis très occupé par des projets personnels. J’ai pour objectif le 70.3 de Nice en septembre. Ce qui est sûr (enfin presque) c’est que je ne ferai pas d’Ironman cette année, j’ai besoin de faire un break avec le volume d’entrainement.

Bonne continuation et à très vite sur le vélo !

photo Trimax Triathlon Magazine ( Ironman 70.3 AIX)

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Bravo Phillipe ! Je croyais que ton meilleur souvenir était à Mont Tremblant looool. Bises Champion 😉 Christophe

2 mois plus tôt   ·  1

1 Reply

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The Machine !!

2 mois plus tôt   ·  1
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👍

2 mois plus tôt
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Philippe au top ! 👍😉

2 mois plus tôt
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Bravo à toi.

2 mois plus tôt   ·  1

1 Reply

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👍

2 mois plus tôt
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T'es notre modèle Phil 😊

2 mois plus tôt
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Toujours au top👍💪

2 mois plus tôt
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La classe le philou 😉

2 mois plus tôt
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Bravo !

2 mois plus tôt
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Pierre Ballerio Ostéopathe MonacoYessssss

2 mois plus tôt   ·  1

1 Reply

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AS MONACO Triathlon a partagé la publication de Kevin Maurel - Triathlète.

Après Kevin Rundstadler en Afrique du sud, c'était au tour de Kevin Maurel - Triathlète de commencer sa saison sur l'IRONMAN 70.3 Dubai vendredi.
Au final il termine à une belle 10ème place en 03:47:53 sur une course très relevée !

Félicitations également à la belle délégation monégasque présente sur place:

45ème Alexandre Blain en 04:12:40
129ème Pierre Moulierac en 04:33:59
135ème Olivier Maddens Triathlète en 04:35:09
141ème David De Paula en 04:35:35
234 ème Valdis Spredzis en 04:49:25
Jacopo Marzocco 5h38
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J'étais au départ de l' IRONMAN 70.3 Dubai ce vendredi. L'objectif était de faire un point sur la préparation hivernale et l'occasion de valider l...

3 mois plus tôt

Après Kevin Rundstadler en Afrique du sud, cétait au tour de Kevin Maurel - Triathlète de commencer sa saison sur lIRONMAN 70.3 Dubai vendredi. 
Au final il termine à une belle 10ème place en 03:47:53 sur une course très relevée !

Félicitations également à la belle délégation monégasque présente sur place:
 
45ème Alexandre Blain  en 04:12:40
129ème Pierre Moulierac  en 04:33:59
135ème Olivier Maddens Triathlète  en 04:35:09
141ème David De Paula  en 04:35:35
234 ème Valdis Spredzis en 04:49:25
Jacopo Marzocco  5h38

AS MONACO Triathlon a partagé la publication de Kévin Rundstadler.

🏆‼️ Bravo à Kévin Rundstadler qui lance sa saison avec une 7è place sur l' IRONMAN South Africa 70.3
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